Exposition de Jérémie Buchholtz : « Skopje vu par un jeune photographe français », 16 avril 2014

Allocution de S.E. Madame Laurence Auer

« Madame la Directrice de la Galerie Nationale,
Chère Madame Maja Nedelkovska-Brzanovska,
Cher Monsieur Jérémie Buchholtz,
Cher public,
Chers amis,

Je suis vraiment très heureuse d’être aujourd’hui parmi vous pour le vernissage de cette exposition de photographies de Jérémie Buchholtz sur la ville de Skopje. Cher public, je voudrais dire en ouverture quelques mots sur les raisons qui nous ont conduits à présenter cette exposition. Comme vous le savez, nous célébrons actuellement le 40ème anniversaire de l’Institut Français de Skopje. Ce n’est pas seulement un anniversaire, c’est la continuité de notre présence en Macédoine que nous avons voulu mettre en avant à travers cette célébration.

Dans ce contexte de fête, nous avons souhaité rendre, presque restituer à la ville de Skopje, avec cette exposition, une part de cet accueil, de cette hospitalité que la capitale a su donner non seulement à l’Institut mais aux artistes, aux intellectuels, aux universitaires ou aux créateurs français qui lui ont rendu visite tout au long de ces années. Nous avons donc invité Jérémie Buchholtz, photographe de renom, dont l’une des spécialités est la photo d’architecture ou d’urbanisme. Jérémie a effectué une résidence en septembre 2013 et pendant une semaine, fort de la carte blanche qui lui avait été donnée par l’Institut, il s’est promené dans Skopje avec pour seule mission de restituer, par la photographie, la complexité et la diversité des paysages urbains ainsi que l’hospitalité de ses citoyens.

Le résultat est saisissant : de Skopje l’ottomane en passant par Kenzo Tange et les constructions des années 70 jusqu’aux toutes dernières constructions du centre-ville, vous avez su, cher Jérémie, à travers les 35 photographies qui composent cette exposition, porter un regard ouvert, curieux, intelligent et désintéressé, et donner par la même occasion un reflet très réussi des différentes strates de la capitale et de l’entrelacement des cultures. Je vous invite à découvrir, cher public, ces petits chefs d’œuvres de la photographie en noir et blanc et à admirer cette grand-mère qui porte un regard sur l’infini de la ville ou ce pêcheur paisible devant l’immeuble flambant neuf du Ministère des affaires étrangères.

Je vous remercie, cher Jérémie, pour ce travail sobre, beau et foisonnant, ainsi que la Galerie Nationale de Macédoine, en la personnalité de sa directrice, pour avoir accueilli cette belle exposition.

Je vous souhaite une très bonne soirée. »

JPEG
Jérémie Buchholtz, photographe.

Pour plus d’informations sur l’évènement, cliquer ici.

Dernière modification : 28/04/2014

Haut de page