Formalités d’entrée

- Un visa est-il nécessaire
- Quelles langues parle-t-on
- Quelle monnaie utilise-t-on
- Comment se rendre en Macédoine
- Que visiter
- Comment se loger
- Comment se déplacer à Skopje

Un visa est-il nécessaire ?

Un visa n’est pas nécessaire pour se rendre en République de Macédoine. Un passeport ou une carte d’identité en cours de validité suffisent pour tout séjour de moins de 3 mois. Toutefois, tout ressortissant de l’UE et des États membres de l’espace Schengen séjournant plus de 3 jours chez un particulier doit obligatoirement déclarer son lieu de résidence auprès du commissariat de police le plus proche dans les 24 heures après son entrée sur le territoire macédonien, sous peine d’une amende allant jusqu’à 500 euros et d’une expulsion du territoire macédonien. Au-delà de trois mois, le bureau des étrangers du ministère de l’intérieur peut délivrer un permis de séjour (dans le cas où l’un des conjoints réside en Macédoine, ou en cas d’emploi dans une organisation ou institution étrangère ou dans une entreprise)

Quelles langues parle-t-on ?

La langue officielle de la Macédoine est le macédonien, langue slave écrite en cyrillique. Dans certaines régions l’albanais est utilisé. Depuis la révision de la Constitution du 16 novembre 2001, toute langue parlée par au moins 20% des citoyens peut être reconnue en tant que langue officielle.

Quelle monnaie utilise-t-on ?

La monnaie de la Macédoine est le Denar, introduit en 1993 (1 Euro= 61 Denars environ). L’Euro est toutefois utilisé pour certaines transactions (loyers).

A Skopje, il est possible de retirer de l’argent dans des distributeurs de billets avec une carte bancaire internationale.

Comment se rendre en Macédoine ?

Certaines compagnies aériennes assurent une liaison régulière Paris-Skopje : Adria Airways, Austrian Airlines. En comptant l’escale (à Vienne ou Ljubljana), le vol dure environ 5 heures. Le billet aller-retour au départ de Paris coûte environ 500 Euros. Depuis la fin de l’année 2012, il existe également une liaison régulière depuis l’Euroairport (Bâle-Mulhouse) avec la compagnie low-cost hongroise Wizz Air.

Il est également possible de se rendre en Macédoine par le train (liaisons ferroviaires Vienne-Skopje, Budapest-Belgrade-Skopje, Istanbul-Sofia-Skopje et Athènes-Thessalonique-Skopje) ou par l’autoroute E-75 qui traverse le pays (liaison avec Munich, Bonn, Düsseldorf, Stuttgart, Dortmund, Francfort, Vienne, Malmö, Göteborg)

Que visiter en Macédoine ?

La ville et le lac d’Ohrid, qui ont été placés sous la protection de l’UNESCO, sont des sites touristiques très fréquentés. Il existe de nombreux monastères orthodoxes dans les montagnes. En hiver, il est possible de skier dans certaines stations (notamment Mavrovo près de Tetovo). Pour les amateurs de vin, la région de Tikves située au sud-est du pays est à recommander. Enfin deux cimetières militaires français, situés à Skopje et à Bitola, rappellent l’engagement de l’Armée Française d’Orient dans cette région au cours de la Première Guerre Mondiale.

voir aussi : http://www.exploringmacedonia.com

Comment se loger ?

Il y a quelques grands hôtels à Skopje : Aleksander Palace (tél : 00 389 2 3392 392 ou 00 389 2 3392 200), Imperial (tél : 00 389 2 3736 053), Continental (tél : 00 389 2 3116 599), Glam (tél : 00 389 2 3296 700) ou Holiday Inn (tél : 00 389 2 3292 929). Pour les jeunes, il existe également une auberge de jeunesse à Skopje : Férjal Hostel (tel : 00 389 2 3114 849)

A signaler : les touristes séjournant dans un centre touristique en Macédoine paient une taxe de séjour de 20 Denars par jour.

Pour plus d’information contacter l’Association touristique de Skopje :

Téléphone : 00 389 2 3118 489 - Télécopie : 0 389 2 3230 803

Comment se déplacer à Skopje ?

Les transports publics sont peu développés à Skopje : il n’existe pas de métro ni de tramway et le réseau de bus est peu pratique. Il est recommandé de recourir aux taxis, très présents dans les rues de Skopje et peu onéreux (le tarif de départ pour une course inférieure à trois km est de 50 Denars soit moins d’un euro).

Dernière modification : 01/03/2016

Haut de page